Dix ans de développement web, du front-end au poste de CTO.

Arnaud Herr. Je construis des outils qui enlèvent du travail répétitif à des gens compétents, pour des entreprises de Wallonie et de Bruxelles. Ce n'est pas la technologie qui m'intéresse, c'est ce qu'elle retire du quotidien de quelqu'un.

Me parler d'un projet

Le fil conducteur

J'ai commencé par le front-end, puis le développement créatif, puis le back-end, avant de piloter la technique. Dix ans à passer d'un bout de la chaîne à l'autre, ce qui donne un profil full stack et une conséquence très concrète : je juge une interface comme une architecture, et je vois assez tôt où un projet va coincer, parce que j'ai tenu les deux bouts.

Le fil, c'est celui-là : des ERP, des CRM, des boutiques en ligne, des outils métier écrits il y a quinze ans par quelqu'un qui est parti depuis, qu'il faut faire travailler ensemble. Le vocabulaire a changé plusieurs fois, le métier non.

Je pilote aujourd'hui la technique de trois structures qui n'ont pas le même métier : Clevermint pour le développement de solutions sur mesure, Wecocoon pour l'IA, Wibicom pour le marketing et la communication digitale. Trois façons différentes de juger si un projet vaut la peine, ce qui aide à trancher où l'IA apporte un vrai retour et où c'est un gadget.

L'intelligence artificielle n'a pas remplacé ce métier, elle l'a déplacé. Ce qui était trop cher à automatiser il y a trois ans devient rentable : lire un document et comprendre de quoi il s'agit, préparer une réponse, recouper des données que personne n'avait le temps de rapprocher. La partie difficile reste la même, et elle n'est pas dans le modèle. Elle est dans la connaissance de ce qui se passe vraiment chez vous.

Ce qui n'a pas changé : un outil qui n'est pas utilisé six mois plus tard n'a rien résolu, même s'il a très bien fonctionné le jour de la démonstration.

Poste de travail avec un ordinateur portable

Comment je travaille, en quatre habitudes

Rien d'original. Ce sont des réflexes construits à force d'essais et d'erreurs, projet après projet.

On identifie les tâches ensemble

Les gestes qui coûtent du temps, ce sont vos équipes qui les connaissent. On les liste avec elles, on garde ceux qui reviennent tous les jours, et on écarte le reste. Ce n'est presque jamais ce qu'on aurait deviné depuis un organigramme.

Je commence petit, exprès

Un seul cas d'usage mis en production vite, et jugé sur ce qu'il produit vraiment. Un périmètre étroit se chiffre honnêtement et se juge sur des faits. On étend ensuite ce qui a marché, cas par cas.

On chiffre ensemble le point de départ

Le temps passé sur le geste répétitif, on le mesure ensemble avant de toucher à quoi que ce soit. Ce sont vos équipes qui savent ce qu'il coûte vraiment. Sans ce chiffre, personne ne peut dire si le projet a servi, et tout le monde a raison.

Je dis non quand c'est non

Si un logiciel du marché fait le travail, je vous le dis. Si le délai n'est pas tenable, je le dis avant de m'engager plutôt qu'à mi-parcours, quand il est trop tard pour que ça vous serve.

La méthode de production, elle, est détaillée à part : comment je tiens l'IA au lieu de la subir.

Avec qui je travaille

Des entreprises de Wallonie et de Bruxelles

Commerce et distribution, relation client, administration et back-office. Des équipes où le temps gagné se voit tout de suite, qu'elles comptent cinq personnes ou trois cents.

Des agences et des studios

En marque blanche, sur leurs projets, sous leur nom. Je n'apparais jamais devant leur client.

Wecocoon

Agence d'intelligence artificielle basée à Bruxelles, dont je pilote la technique, et avec qui je développe le socle de la plateforme de pilotage.

Clevermint et Wibicom

Je pilote aussi la technique de Clevermint, développement sur mesure pour PME, et de Wibicom, marketing et communication digitale. Ce qui s'y règle au quotidien nourrit le regard que j'apporte en consultance.

Vos intégrateurs

Quand votre plateforme a déjà son prestataire, je livre la logique en API et c'est lui qui la branche. Je ne demande pas les clés de votre système.

Questions fréquentes

Vous travaillez seul ?

Sur cette prestation, oui, et c'est volontaire : vous parlez à la personne qui construit. Je pilote par ailleurs la technique de trois structures aux positionnements différents (Clevermint pour le développement sur mesure, Wecocoon pour l'IA, Wibicom pour le marketing digital), ce qui nourrit ce que je vous propose ici sans le remplacer. Quand un projet dépasse ce que je peux tenir seul dans les délais, je le dis avant de m'engager plutôt qu'en cours de route.

Vous intervenez sur quelle zone ?

La Wallonie et Bruxelles pour les rendez-vous sur place. Le reste se fait très bien à distance, y compris depuis la Flandre, mais je travaille en français.

Le premier rendez-vous est-il payant ?

Non. La réponse écrite, l'appel de trente minutes et la proposition chiffrée qui en découle ne vous coûtent rien : c'est du commercial, pas du travail. Le cadrage, lui, est une prestation et il est facturé, comme tout ce qui suit. Je vous annonce le montant avant de commencer, et vous décidez à la fin de chaque étape si on continue. Je me méfie des prestataires qui offrent l'audit : ce qui est offert au départ se retrouve toujours dans la facture à l'arrivée.

Qu'est-ce que vous ne faites pas ?

Lancer une automatisation sans avoir chiffré le temps réellement passé sur le geste : sans point de départ, personne ne peut dire si ça a servi. Faire passer un logiciel sur mesure quand un produit du marché fait le travail pour moins cher. Et promettre un rang en GEO : les moteurs génératifs ne publient pas de position, on peut réunir les conditions d'être cité, pas garantir la citation.

Le plus simple reste de se parler

Trente minutes au téléphone, une réponse franche, sans engagement. Si ce n'est pas pour moi, je vous le dirai pendant l'appel.

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