Un logiciel métier construit vite. Pas jetable pour autant.

Une application métier taillée sur votre processus, livrée en semaines plutôt qu'en trimestres. La vitesse vient de l'IA. Le fait que ça tienne encore dans deux ans vient d'ailleurs.

Décrire votre besoin

Ce que l'IA accélère, et ce qu'elle ne fait pas à votre place

Le gain de vitesse est réel et je ne vais pas prétendre le contraire. Simplement, il porte sur l'écriture du code, qui n'a jamais été la partie difficile du métier.

Ce qu'un modèle produit tout seul

  • Du code plausible, qui compile et qui démontre bien
  • Le chemin nominal : celui où l'utilisateur fait exactement ce qui était prévu
  • Un modèle de données calqué sur l'écran plutôt que sur le métier
  • Des dépendances ajoutées sans arbitrage, parfois abandonnées depuis des années
  • Une gestion d'erreur décorative : ça affiche un message, ça ne rattrape rien

Ce que j'ajoute par-dessus

  • Un périmètre coupé net, décidé avant d'écrire la première ligne
  • Les cas limites : la panne, le doublon, la reprise après incident
  • Un modèle de données qui survit au prochain changement d'écran
  • Des tests là où une erreur coûte de l'argent, pas partout par principe
  • Un hébergement décidé avec vous, sur mes serveurs en Belgique si besoin

Le genre d'outils dont il s'agit

Rarement un produit à vendre. Le plus souvent l'outil qui manque entre deux logiciels que vous avez déjà.

Portails clients et espaces pro

Commandes, tarifs négociés, documents, suivi. Branchés sur votre gestion plutôt que sur un tableur recopié chaque lundi matin.

Outils internes de traitement

Une file de dossiers à qualifier, une validation à plusieurs mains, un export à produire tous les mois. Ce qui vit aujourd'hui dans un tableur partagé que personne n'ose casser.

Passerelles et synchronisations

Entre boutique, gestion et logistique. Une architecture qui encaisse les pannes au lieu de les propager, et qui sait rejouer ce qui a échoué.

Tableaux de bord opérationnels

Les trois chiffres qui déclenchent une décision, à jour, au même endroit. Pas un mur de compteurs qu'on cesse d'ouvrir après quinze jours.

Agents branchés sur vos données

Le prolongement naturel de mon travail principal : une intelligence qui lit, qualifie et propose, avec un humain qui tranche là où le jugement engage l'entreprise.

Reprise d'un existant fragile

Un outil interne construit vite, devenu critique, auquel votre équipe préfère ne plus toucher. Documenter, tester, stabiliser. Souvent avant même d'envisager d'ajouter quoi que ce soit.

Comment ça se déroule

  1. On coupe le périmètre

    Une séance de cadrage pour isoler ce qui fait mal, et surtout pour décider ensemble de tout ce qu'on ne fera pas dans la première version. C'est la conversation qui économise le plus d'argent.

  2. Une version utilisable, vite

    Quelques semaines, mise en production, utilisée pour de vrai par les gens concernés. On juge sur pièce avant d'engager la suite.

  3. On durcit, puis on étend

    Ce qui sert se consolide et se documente. Ce qui ne sert pas disparaît.

Questions fréquentes

Le « vibe coding », c'est sérieux pour un outil de production ?

Pour construire, oui : la vitesse de production est réelle et il n'y a aucune raison de s'en priver. Pour livrer, non, pas seul. Un modèle produit du code plausible, ce qui n'est pas la même chose que du code juste. La valeur s'est déplacée de la frappe vers la spécification, la relecture et le test. C'est là que passe l'essentiel de mon temps.

Quand un outil sur mesure a-t-il du sens face à un logiciel du marché ?

Quand votre processus est votre avantage concurrentiel et qu'aucun produit du marché ne le suit sans contorsions. Quand vous payez des licences pour trois pour cent des fonctions. Ou quand l'outil existant impose une double saisie quotidienne. Si un logiciel standard fait le travail, je vous le dis : c'est moins cher pour vous et plus honnête pour moi.

Combien de temps avant une première version utilisable ?

Quelques semaines pour un périmètre volontairement étroit, mis en production et jugé en conditions réelles. On n'élargit qu'ensuite, et seulement sur ce qui a fait ses preuves.

Où tournent l'application et les données ?

Sur mes serveurs en Belgique dans la plupart des cas, ou chez l'hébergeur de votre choix si vous en avez déjà un. La décision se prend au départ, avant la première ligne de code.

Mes données servent-elles à entraîner un modèle ?

Non. Les données personnelles sont anonymisées avant d'entrer dans la chaîne, le choix de l'hébergement se décide au départ, et les traitements sont tracés de bout en bout. C'est une exigence RGPD, pas une option de confort.

Décrivez le processus qui coince

En trente minutes, je vous dis si un logiciel sur mesure se justifie, ou si un produit du marché fait l'affaire pour beaucoup moins cher.

Décrire votre cas