Je ne vends pas le développement qui suit
Le cadrage est un livrable en soi. Il vous dit ce qui vaut la peine et ce qui ne la vaut pas, y compris quand la réponse est de ne rien construire.
Je cartographie vos processus, je chiffre où l'IA a un vrai retour, et je vous dis aussi où elle n'en a pas. Le but n'est pas de vous vendre un développement, c'est de décider ensemble avant d'en lancer un.
Je pilote la technique de trois structures qui n'ont pas le même métier : du développement sur mesure pour des PME, de l'IA appliquée, du marketing digital. Trois façons différentes de juger si un projet vaut la peine. Sur une mission de consultance, c'est ce même regard qui sert à trier vos chantiers plutôt que d'en lancer un au hasard.
Le cadrage est un livrable en soi. Il vous dit ce qui vaut la peine et ce qui ne la vaut pas, y compris quand la réponse est de ne rien construire.
Avant de développer sur mesure, je regarde s'il n'y a pas un produit du marché qui fait déjà le travail pour moins cher. Vous coder un outil inutile ne m'intéresse pas.
Chaque piste retenue est chiffrée en heures avant et en coût de mise en œuvre après. Vous décidez sur des chiffres, pas sur une intuition.
Le premier appel est gratuit et dure trente minutes : il sert à savoir si on travaille ensemble. Tout ce qui vient après est du travail, donc facturé, avec un montant connu avant que l'étape commence.
On identifie ensemble les tâches qui reviennent tous les jours, avec les personnes qui les font. Vous n'aurez pas un audit de quarante pages. Vous aurez deux ou trois gestes isolés, chiffrés en heures, et ce que leur automatisation demanderait. Forfait annoncé d'avance. Si vous vous arrêtez là, ce document est à vous et vous pouvez le confier à quelqu'un d'autre.
Un seul cas d'usage, sur un périmètre volontairement étroit, en conditions réelles. Prix fixé au départ à partir du cadrage. Vous jugez le retour sur investissement chez vous avant d'engager la suite.
Ce qui a fait ses preuves se réplique ailleurs, cas par cas, chacun chiffré comme le premier. Ce qui n'a pas tenu s'arrête, et on compare au chiffre du départ plutôt qu'à une impression.
Les outils en place, les points de friction, les tâches qui reviennent tous les jours. Écrit pour être lu, pas pour peser lourd.
Deux ou trois chantiers classés par retour attendu, avec le temps actuellement perdu sur chacun et le coût de l'automatisation en face.
Comment le premier chantier retenu se brancherait sur vos outils existants, sans détailler du code que personne n'a encore décidé d'écrire.
Si vous voulez continuer avec moi sur le POC, le prix est sur la table avant que vous ne signiez quoi que ce soit.
Non. Vous repartez avec un document qui liste les tâches identifiées, ce qu'elles coûtent aujourd'hui et ce que leur automatisation demanderait. Si vous vous arrêtez là, ce document est à vous et vous pouvez le confier à qui vous voulez, y compris un autre prestataire.
Un audit s'arrête souvent à un rapport. Ici, chaque piste retenue est chiffrée en heures avant et en coût de mise en œuvre après, et débouche sur un forfait annoncé d'avance si vous voulez continuer. Pas de rapport de quarante pages qui prend la poussière : deux ou trois gestes isolés, avec un chiffre sur chacun.
Je pilote la technique de trois structures aux positionnements différents (développement sur mesure, IA, marketing digital), ce qui donne un point de vue rare pour trancher où l'IA a un vrai retour et où c'est un gadget. Sur une mission de consultance, ce même regard sert à cartographier vos processus et à prioriser, avant qu'une ligne de code ne soit écrite.
Je vous le dis, et ça fait partie du livrable. Vous éviter de développer un outil inutile a autant de valeur que d'en construire un qui sert.
Trente minutes au téléphone, sans engagement. Je vous dis si un cadrage a du sens pour vous, et ce qu'il coûterait.